Le Jeu du Roi/Reine | Témoignages
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Témoignages

  • Juillet 2015

    Avant de participer à la formation du Jeu du Roi/Reine, j’éprouvais des difficultés à occuper ma place au sein d’un groupe et à me positionner de manière juste aux côtés de mon partenaire. Je n’arrivais pas à m’encrer dans cette vie, cette incarnation. J’avais d’ailleurs rompu tout contact avec ma famille (mes racines) depuis plus de 15 ans.
    Au fur et à mesure des modules, j’ai pris conscience à travers les ressentis (parfois subtils) de mon corps, des mécanismes automatiques qui se répétaient sans cesse. J’ai rencontré la petite fille en désarroi qui se tapit au fond de mon être. J’ai appris à l’apprivoiser et à l’aimer. Elle est devenue ma complice de tous les jours dans la transformation de mon monde intérieur. Le décodage de mon sociogramme familial a été un moment décisif pour moi. Le fait de prendre conscience de toutes ces lignes de forces qui nous relient m’a donné le courage de renouer le contact avec mes parents. Respect mutuel, écoute et compassion étaient au rendez-vous. Ce n’était plus la petite fille blessée qui allait les voir, mais la belle femme debout et puissante avec le coeur grand ouvert.
    Grâce à l’accompagnement très précis et plein de compassion de Dominique et Marie-Anne, j’ai été capable de renouer avec ma partie de divinité. Ma relation avec mon partenaire qui dure depuis déjà plus de 25 ans s’en est trouvée transformée. Nous vivons avec délice chaque moment ensemble dans la joie de la découverte mutuelle et dans la gratitude de ce qui est.  Les jeux de pouvoir ont été remplacés par la danse de nos pleins pouvoirs de Roi et de Reine.

    Plein d’Amour!

    Martine

  • Juin 2013

    C’est avec un immense plaisir et une éternelle gratitude que je peux aujourd’hui témoigner de la transformation profonde qui s’est opérée dans ma vie suite à mes 2 jeux du roi.
    Ce bout de chemin fut d’abord un vrai engagement à connaître la vérité sur mes fonctionnements, un travail de fond pour restructurer solidement mes fondations et une véritable prise de conscience posée sur mes possibilités de transformation de mes fonctionnements générateurs de souffrances.
    Avant, j’étais bardée de diplômes et riche d’expériences innombrables. Mon périple professionnel m’avait menée jusque dans les plus hautes sphères de l’architecture internationale, puis à gérer diverses entreprises dans l’architecture, la mode, la création artistique, l’expertise immobilière. Malgré une disposition précoce à l’autonomie et à la polyvalence, en dépit d’un courage à beaucoup d’épreuves et un virage à 180° suite à l’évidence que ma vie me menait droit dans le mur, je continuais néanmoins ma déambulation dans la méconnaissance de qui je suis, trouvant toujours « désagréable » mais presque « normal » de n’être ni reconnue dans mes valeurs et mes capacités, ni écoutée dans mes émotions, ni crédible dans mes prises de position. Je continuais de vivre, sans vraiment le savoir, dans le jugement, la victimisation, la manipulation, le refoulement et autres frustrations qui pompaient mon énergie (pourtant immense) à contre courant, pour des résultats personnels et professionnels loin de mes légitimes aspirations.
    Le JDR m’a permis de conscientiser mon pouvoir, de m’ancrer dans mes vraies valeurs, l’intégration progressive de mes potentiels, la connaissance de mes forces profondes, d’oser ma créativité refoulée, de renouer avec une confiance en moi perdue depuis ma naissance. J’ai trouvé le sens de ce que je vis, je peux assurer l’expression de mes émotions, suis sortie des idées que je gardais sur moi-même. Je n’ai plus peur d’être attaquée de toutes parts, et peux enfin jouir de qui je suis. En somme, j’ai pu, dans la bienveillance et en toute sécurité, visiter mes programmes mortifères et faire connaissance avec les parties de moi qui souffraient.
    Le JDR a été un des outils essentiels de mon travail personnel, sur la voie royale de la libération de mes souffrances.

    M.A., thérapeute

  • Août 2012

    Bonjour Dominique

    Sais-tu que je me suis engagé en politique, il y a plus d’un an ?
    Pour les législatives, notre candidate E.E.-L.V. s’est associée au P.S. pour présenter sa candidature. Lors d’une réunion au local du P.S., nous avons parlé de la profession de foi et du contenu que nous souhaitions y voir. Les stratégies de dénigrement du candidat sortant allaient bon train jusqu’à ce que je prenne la parole. Je me suis opposé à cette tactique que j’ai qualifiée de puérile et de dévastatrice. Notre programme est à forte valeur d’humanité; pourquoi cracher sur un individu ? Quelques personnes m’ont suivi et, finalement, j’ai été entendu.

    Hier, j’ai appris que le candidat sortant était venu nous remercier pour notre campagne « propre et respectueuse des autres candidats ». Et tu sais quoi ? Mon attitude a été constamment guidée par la petite graine que tu as semée lors d’un séminaire. Je ne pensais pas que cela pouvait être possible. Notre candidate a remporté son élection. Moi, j’ai gagné la certitude que oui, je peux, par mon comportement, semer des graines qui germeront.

    J’ai le cœur plein d’émotions et les larmes aux yeux. Ce fût une belle expérience.
    Merci à toi pour tout ce que tu m’as apporté.
    Chaleureusement.

    X. F, Jardinier Paysagiste

  • Le jeu du roi m’a permis d’être confrontée à une grande peur que je refusais jusque-là de m’avouer. La première épreuve a été pour moi de me retrouver face à 12 paires d’yeux qui me renvoyaient ma responsabilité de reine. 12 âmes qui attendent beaucoup de leur reine et je me suis sentie m’effondrer, m’effriter de l’intérieur. J’ai pris la mesure de la responsabilité qui m’incombait et de la peur qu’elle générait. J’ai compris que je n’étais alors jamais dans ma pleine puissance et que, de toute façon, dans toute situation similaire, professionnelle ou personnelle, je m’arrangeais pour oublier cette peur et que je me lançais tête baissée dans mon défi, sans respirer, et donc coupant la respiration des autres par la même occasion.

    Prendre le temps de sentir cette peur, la réaliser, respirer dedans pour retrouver de l’humanité et ensuite relever le défi sereinement, voilà déjà la première leçon.

    J’ai aussi eu une révélation importante : dans toute situation de leadership, je partais perdante et le Jeu du Roi m’a permis de m’en rendre compte. Il a mis en évidence la raison qui me faisait partir perdante et que cette raison n’était qu’une croyance liée à mon enfance. Et que cette croyance mettait en place le scénario de façon automatique.

    Au-delà de ces deux éléments majeurs, j’ai aussi pu analyser beaucoup de choses beaucoup plus précises en réaction avec certaines personnalités constituantes du groupe par effet miroir.

    En tout état de cause, j’ai beaucoup appris sur moi-même, je dirais, d’une façon efficace, car sans possibilité de m’échapper et de me mentir.

    G. ingénieur en génie mécanique, management transversal dans un groupe industriel d’envergure internationale.  

 

  • Août 2012

    « Le Jeu du Roi » – et de son conseil -, orienté vers la personnalité, soit le savoir-être, et non pas le savoir-faire du leader, m’a permis tout d’abord en tant qu’être humain et que femme à part entière, de découvrir la puissance du travail en groupe, moi qui me sentais mal à l’aise dans la plupart des groupes, et aussi de prendre conscience sur le vif de la nécessité d’incarner mon corps, de sauvegarder mon énergie vitale. Cette découverte s’est faite au cours du Jeu, grâce à l’accès à mes émotions, grâce au développement de mon empathie et à l’ouverture du cœur. Cette prise de conscience fût corporelle, j’insiste, et non intellectuelle, contrairement à la compréhension mentale que j’avais déjà, « bien entendu », depuis des années.

    De plus, grâce à l’effet miroir systémique vécu dans le groupe, j’ai pu affiner au fur et à mesure des sessions, le fait que « guerrière » je l’avais (trop) été, par réaction, luttant contre, combattant souvent en vain pour obtenir, finissant épuisée et découragée, et non par nature véritable. J’ai ressenti alors que mon envie était d’être une « sage », ce que je fais désormais avec ma nouvelle activité de coach et d’accompagnatrice. Je m’autorise un réel accès à mon intuition, à mon empathie et à tout l’amour dont je suis faite! Je vais vers les autres plutôt que de m’en méfier, j’accepte ce qui est, plutôt que de vouloir ce qui n’est pas. L’intégration de ces différents archétypes via le Jeu du Roi/Reine, que j’ai pu opérer pas à pas, en conscience, m’a permis d’explorer toutes les parties de moi-même, y compris les moins reluisantes, plongeant dans mes peurs. Je vis maintenant, pleinement, la sage, la bâtisseuse, la guerrière quand il le faut… et l’artiste qui est en moi. Et Reine, je suis, et non plus seulement  «Régente »!

    Tout ce travail intérieur de rééquilibrage s’est fait et continue à se faire en moi. J’ai pu, via le conseil du Roi/Reine, découvrir et admirer mes projections en les « visionnant en direct sur place » dans l’espace et ainsi, cela m’a permis de me les réapproprier, grâce à un gros travail d’observation et de détection des croyances et autres jugements qui m’habitaient… J’ai aussi été très intéressée par le dream-up que j’ai découvert à cette occasion : cela m’a aidé à regarder la réalité en face, ce qui n’est pas nécessairement très agréable, loin de là, et à reconnaître mes peurs. J’ai vu la guerre à l’intérieur de moi, j’ai identifié le terroriste en moi, j’ai reconnu l’enfant intérieur blessé, écrasé, par la terreur intérieure qui m’a trop longtemps coupée de mes émotions, de ma sensibilité. Ce figement, je le vivais, sans m’en rendre compte parfois, suite aux violences verbales, physiques et psychiques que j’ai subies dans mon enfance et au cours de mon adolescence. Grâce à cette redécouverte primordiale de mes émotions enfouies, maintenant, enfin, je peux me permettre d’être vulnérable aussi!

    Toutes ces prises de conscience majeures m’ont appris à ressentir ce qui est juste ou pas pour moi ; à ne plus m’oublier ; à identifier ma souffrance et celle des autres sans les nier les unes comme les autres. De grands pas… vers l’acceptation pour qui veut, comme c’est mon cas, faire pleinement et activement partie de ce monde.

    Ensuite, en tant que manager-coach, ayant exercé des fonctions variées dans différentes administrations ou institutions, au sommet du « pouvoir» politique et économique,  là où, les questions de hiérarchies et de prises de pouvoir « sur », prédominent, tenant peu cas de l’humain…, le Jeu du Roi/Reine m ‘ a permis de m’y affirmer de façon beaucoup plus lucide, sans avoir à faire preuve d’autoritarisme pour faire passer mes idées, proposer des actions et … surtout être entendue ! Ce, après avoir d’une part, vu de visu, la manière dont j’assurais ce que je croyais être mon leadership et d’autre part, vécu de l’intérieur, l’écart entre cette croyance et la manière réelle dont les autres vivaient ma façon d’assurer mon pouvoir. Et toutes ces belles prises de conscience, grâce aussi au feed-back des animateurs du jeu. Et ce fut dur! Maintenant en conscience, je peux assumer ma responsabilité et ainsi prendre ma juste place en entreprise. D’autant plus, que le Jeu du Roi/Reine m’a permis également de bien comprendre les mécanismes de manipulation en jeu, venant de mon côté comme de celui des autres.

    En tant que coach, grâce à l ‘ expérimentation que j’ai faite dans le Jeu du Roi/Reine et de son conseil, j’ai pu tester les différents moyens pédagogiques intégratifs, faisant appel à de nombreuses théories, approches et pratiques – cela va de l ‘utilisation du psychodrame, à la systémique, en passant par la psychanalyse jungienne de Jung et d’Arnold Mindell, le yoga, le chamanisme amérindien, le taoïsme, le zen, et la méditation -, habilement mis en œuvre par les inventeurs du Jeu. Par et grâce à l’expérimentation et les retours des animateurs, toutes ces méta-compétences, nous sont également transmises pour nos pratiques personnelles. Ainsi, pour ma part, depuis, j’utilise très souvent en coaching, un des outils appris au cours de ce Jeu du Roi/Reine, le « Travail – the Work – » de Byron Katie. De même que nous est donné le goût de poursuivre un travail sur soi : j’aime particulièrement le travail en constellations systémiques, qui pour moi, est très parlant car visuel.

    Enfin, « the last but not the least », en tant que Colonelle de Réserve ! Ayant bien compris et intégré au cours des sessions successives du Jeu du Roi/Reine, que, assumer sa puissance, n’est pas dominer; que, avoir de l’autorité, n’est pas écraser, que, déployer sa responsabilité, n’est pas prendre le pouvoir « sur », j’étais prête quand j’ai été reçue Colonelle, à prendre part avec ma sensibilité et considérer sans complaisance le fonctionnement de mon arme. Désormais, si en tant que manager, je reste « guerrière », c’est pour mieux utiliser cette énergie à développer ma capacité à entraîner les autres, et je suis « bâtisseuse » quand je pars à la conquête de nouveaux terrains. Avec l’Armée de l’Air, je préfère jouer un rôle de « sage », voire d’« artiste», dans le réseau de conseils et de groupes de réflexion qui entoure le Chef d’état-major (le CEMAA) auquel j’appartiens.

    Finie la guerre avec moi-même! D’abord, en ayant appris à accepter ma force sans la confondre avec la colère, la violence, la maltraitance, cela me permet maintenant de clarifier, de ne plus être dans la toute-puissance, de risquer, de suivre mon intuition, de ressentir et de l’exprimer. Ensuite, en mettant au clair les parties obscures de moi, cela m’a permis de  rapatrier « tout le monde » et de ne plus me sentir menacée, ni par les dictateurs en moi, ni par les parties abandonnées de moi, pouvant surgir à mon insu à chaque instant. « Si nous acceptons et accueillons avec bienveillance et non-jugement les différentes parties de nous, nous sommes toutes et tous des chamanes » dit Dominique… De plus, grâce à l’accélérateur que représente le Jeu du Roi/Reine et de sa cour, je me suis (re)mise en mouvement.  Je ne me sens plus en danger. Ou en attente. J’ai (enfin) trouvé mon chemin, j’y suis, j’y reste… et toujours, je reste vigilante !

    S. M. J, qui a été manager en charge de la communication dans une grande Institution française pendant de nombreuses années, est maintenant coach professionnelle en train de créer son cabinet et de développer son activité, en indépendante. Elle est aussi Colonelle de Réserve dans l’Armée de l’Air.